turluturu Petit arbre dans le vent

Age : 15 Inscrit le : 21 Juil 2007 Messages : 65 Localisation : Dans ton c.. ! Naaaan...c'est trop facile xD !
| Sujet: Re: Les mystères d'une vie Jeu 2 Aoû - 0:29 | |
| Et bien voilà la suite promise.
Chapitre 9 - Noir
Ils étaient tous réunis dans la chambre de Raven qui, assis sur son lit, leur expliquait la situation ainsi que la piste dont il avait eu connaissance. Tous l’écoutaient avec une attention sérieuse et aucun ne se permit de blagues peu propices au moment. - J’ai retrouvé la trace de l’épée. Elle est possédée par un trio composé de deux adultes et d’un enfant. Ils sont partis d’ici il y a deux jours et en direction du Sud-ouest. Ce qui veut dire que nous n’avons pas tellement de retard sur eux. En forçant la marche, nous pourrons les rattraper d’ici trois jours. Le plus important étant de ne surtout pas perdre leur trace en se renseignant à chaque village par lequel nous passerons. Vous m’avez bien compris ? Tous hochèrent la tête. - Nous partirons cette nuit en passant par la porte de derrière que notre ami Arthur a découvert cet après-midi à l’occasion de la crise de foie de Bétamèche. Le concerné fit la grimace et, d’un mouvement de la main, indiqua clairement que le sujet était clos et que l’on pouvait passer à autre chose sans s’éterniser sur sa surconsommation de sucreries en tous genres. Raven, un sourire aux lèvres, reprit son plan. - Nous sortirons aussi vite que possible de la ville en passant par une rue dérobée qui abrite un trou dans les murailles. En direction du sud-ouest. Visiblement, nous ne sommes pas les premiers à vouloir passer par ici alors profitons de cette sortie inespérée. Des questions ? - Comment est-ce qu’on se repérera une fois dehors ? Je veux dire …il fait nuit noire et… - Ne t’inquiète pas pour ça, Arthur. Pour éviter de se perdre, on utilisera une seconde fois ton stratagème qui était de s’attacher entre nous. Quant à me repérer, je suis déjà venu ici assez de fois pour savoir où se trouve le sud-ouest et où il ne se trouve pas. Vous avez encore des questions ? Ils hochèrent la tête de manière négative et se levèrent afin de regagner leurs chambres respectives. Raven se retourna. Il y avait toujours Arthur. - Quelque chose ne va pas ? demanda-t-il. - Raven. Je veux savoir à propos de quoi tu m’as menti. Et je ne quitterai pas cette chambre tant que je ne le saurais pas, tu m’entends ? - Oui, je t’entends. Mais je ne te révèlerais pas ce que je te cache. - Raven, tu risques de m’avoir dans cette pièce pendant un long moment si tu ne me le dis pas. - Tu peux rester autant de temps que tu veux, tu sais ? Ca ne me dérange pas le moins du monde. Mais, si tu as des affaires à emporter, je te conseille d’aller les faire maintenant ou tu risques de ne pas avoir assez de temps pour les faire à la dernière minute. - Ne te fous pas de moi, Raven. Ou, si tu ne veux pas me le dire, dis-moi au moins ce que je dois faire pour que tu me le dises. - Ah ! là tu deviens intéressant, mon cher ! Très simple : gagne mon respect. Et ensuite on verra si je suis disposé à te parler de mes secrets. - Parce que tu ne me respectes pas ? - Je ne le fais que par respect pour ma sœur. Même si tu as de très bonnes idées comme l’attache à la corde, ce n’est pas suffisant. Mais sache que je n’éprouve pas le moindre respect pour toi. Bien sûr, je ne verse pas dans l’aversion ni dans l’antipathie, simplement, je n’ai pas encore vu ce que tu valais et ce que tu avais dans les tripes. Le jour où j’aurais vu ça, alors je te témoignerai du respect. Mais pas avant. Maintenant, si tu n’as plus rien à me demander, tu peux t’en aller, j’ai des choses à faire avant notre départ. Découragé, Arthur s’en alla. Dans sa chambre, Raven souriait. « Il s’accroche ce gamin. Peut être arriverais-je à le changer, s’il persévère. »
Il entra dans la chambre qu’il partageait avec Sélénia. Elle était en train d’analyser si elle n’avait rien oublié dans les emplettes qu’elle était allée faire durant une petite partie de l’après-midi. Finalement, lorsqu’elle entendit le bruit de la porte, elle se retourna. - Tu en as mis du temps ! lança-t-elle. Tu peux venir m’aider ? - A quoi faire ? demanda-t-il, la voix dans le vague. Tu as déjà tout rangé. Elle analysa son sac et conclut que sa proposition n’avait plus lieu d’être. - J’avais envie de passer un instant avec toi, s’expliqua-t-elle. N’en ai-je plus le droit ? - Si, bien sûr que si. C’est juste que...Raven me trouble. Je ne sais jamais si ce qu’il dit est vrai ou si c’est encore un mensonge. Tu comprends ? - Oui, bien sûr que je te comprends. Tu sais, déjà avant son exil il avait l’habitude de mentir à tout le monde. Il faut avouer que le mensonge l’avait tout de même amené loin : il avait réussi à se fiancer au meilleur parti de Matradoy. Malheureusement, il l’a perdu lorsqu’il a été condamné à l’exil. - Mais là, je ne sais pas. En fait, je ne sais pas si je dois le croire quand il dit qu’il n’a pas une once de respect pour moi, mais qu’il le fait par rapport à toi. - Dans ce cas-là, c’est la vérité. Raven a toujours reconnu les gens à leur juste mérite et il n’a jamais hésité à ne pas respecter un personnage important parce que ce dernier n’avait aucun respect. Ca lui a d’ailleurs valu pas mal de problèmes. - Ne parlons plus de ça ! fit-il brusquement. De toute façon, on verra bien quand j’aurais réussi à gagner son respect s’il voudra bien me dévoiler la vérité. - La vérité sur quoi ? - Tu sais bien qu’il nous a menti dans son histoire. Je te l’avais déjà dit. Et il m’a dit que si je voulais savoir ce qu’il cachait, je devais gagner son respect et, peut être, qu’il me dirait tout. - Je pense qu’il n’a pas tort. Moi non plus je ne raconterai pas tout mes secrets au premier venu, tu comprends ? - Mais il n’avait qu’à pas me mentir au départ, tu ne penses pas ? - Et s’il faisait ça exprès ? - Hein ? - S’il faisait ça exprès pour que tu insistes auprès de lui ? On ne sait jamais. Tous les scénarios sont envisageables. Mais s’il s’avérait que ce soit le bon ? - Je préfère ne pas y penser. Je ne sais pas ce qu’il veut que je fasse pour gagner son respect mais, quoique ce soit, je le ferais. - Tu ne serais pas curieux sur les bords, toi ? le taquina-t-elle. - Pas que sur les bords, je peux te l’assurer. Je veux savoir ce que ton frère cache. Sélénia sourit. Oui, elle devait l’avouer, elle aussi rêvait de savoir ce que Raven dissimulait derrière ce regard bleu électrique et ces airs gentils.
Leur petite troupe rassemblée, ils descendirent les escaliers sans faire le moindre bruit et analysèrent rapidement les quelques ivrognes affalés sur le sol et qui dormaient bien plus que profondément. Exactement ce qui leur fallait. Sans un mot, ils suivirent Arthur et sortirent par la porte de derrière. A partir de là, ce fut Raven qui prit le devant de la troupe. Les rues étaient désertes. Pas un chat ; rien. C’était bien trop calme.
Puis, alors que tout semblait être calme et hors de danger, des hommes apparurent au coin d’une rue. Raven les regarda d’un mauvais œil mais continua sa marche silencieuse. Rapidement, les premiers arrivants furent rejoints par d’autres et encore d’autres. Rapidement, ils encerclèrent les quatre Minimoys. Raven jeta un coup d’œil : la cape noire, la toile rouge cousue à l’aisselle. Il écarquilla brièvement les yeux, mais ne fit rien d’autre. Il fit signe à Sélénia qui s’approcha de lui. - Qu’est-ce qu’il se passe, Raven ? - Ces hommes font partie d’une tribu de mercenaires. Ils ont sûrement été payés par les voleurs de l’épée. Si c’est le cas, ça veut dire qu’ils ont le bras bien plus long que ce que je pensais au départ. Maintenant, nous n’avons qu’un échappatoire : le combat. Ils vont nous tomber dessus d’une minute à l’autre. Dis aux autres de se préparer à combattre. Je préfère encore engager un combat plutôt que de me faire tomber dessus. - J’y vais. Alors que l’androgyne tirait lentement son épée du fourreau, Sélénia faisait passer son message aux deux autres. Les deux époux sortirent leurs épées courtes et se regroupèrent autour de Raven. Bétamèche, lui, sortit son couteau multifonctions duquel il utilisa la fonction sabre laser et vint se placer à côté des époux qui, lame au clair, attendaient. - Un…murmurait Raven. Deux… Trois ! Ce fut rapide : en une seconde, il fut sur un mercenaire qu’il découpa alors que, surpris par la réactivité du Corbeau, les trois autres ne réagirent pas immédiatement. Et ce fut leur erreur car, au lieu de se battre, ils regardèrent, surpris, Raven. Sélénia eût le temps de contrer la lame d’un mercenaire qui allait s’abattre sur le crâne de son petit frère et trancha la poitrine dudit mercenaire, le blessant mais n’osant pas le tuer malgré le fait qu’elle en ait eu l’occasion.
On pouvait bien distinguer les deux styles de combat : d’un côté, les trois amis faisaient face aux mercenaires en étant dos à dos et en occupant chacun un front tout en essayant de repousser l’adversaire sans le tuer. De l’autre côté, il y avait Raven qui, se battant seul et encerclé, était déjà blessé au torse, au bras gauche et à la cuisse droite. Lui, n’hésitait pas à plonger sa lame dans la chair fraîche dès que l’occasion se présentait, occasionnant des cris d’agonies et des jets de sang qui finissaient sur son visage ou sur ses vêtements. - Mais tuez-les, merde ! hurla le Corbeau lors d’un de ses rares mouvements de répit. Vous voulez vous faire tuer, oui ou merde ?! Il n’eût pas le temps d’en dire plus car, déjà, ils revenaient à la charge. Le Corbeau posa le bout de sa lame sur le sol et, lorsque ses adversaires furent assez près, tournoya sur lui-même, faisant décoller la lame du sol en un mouvement de spirale meurtrière. Les trois qui s’étaient approchés de lui retombèrent en deux parties sur le sol alors que leurs sangs se mélangeaient à la mousse entre les pavés.
Malgré l’avertissement de Raven, aucun des trois ne se décidait à tuer. Ils n’étaient pas assez forts mentalement pour oser. Cependant, lorsque la défense de Sélénia fut brisée et qu’elle regarda la Mort en face, Arthur n’hésita pas à se jeter devant elle et à élever son épée comme un rempart. Il sentit quelque chose s’enfoncer, puis quelque chose coula le long de sa joue. Il ouvrit les yeux et releva le regard : du sang. Son épée avait transpercé les vêtements du mercenaire ainsi que sa ceinture abdominale avant de finir par perforer l’estomac. Mollement, il retira son épée et la considéra quelques instants. Il venait d’ôter une vie pour en protéger une autre. Une vie pour une vie ; l’échange équivalent. Il était dans un état second lorsqu’une lame s’interposa entre lui et une épée. Il releva le regard. Ce n’était pas l’épée courte de Sélénia ; c’était une lame longue de plus d’un mètre et qui ne tarda pas à glisser le long de celle de son adversaire pour décapiter son détenteur. Il sentit une main le prendre par les épaules avant de le relever. Raven. Une boule dans la gorge, Arthur hocha la tête et retourna, tel une bête, dans la mêlée. Malgré une certaine hésitation dans les mouvements, il sentait bien qu’il avait ça dans la peau. Et le métal qui s’enfonçait dans le corps des mercenaires le faisait à chaque hoqueter, mais il se retenait et gardait ça pour plus tard, lorsqu’ils seraient tous hors de danger. Soudainement, un cri le tira de son combat. Il regarda d’où cela venait et son cœur faillit s’arrêter de battre : un mercenaire avait posé sa lame sous la gorge de Bétamèche tandis qu’un autre faisait de même avec Sélénia. Les deux combattants se rassemblèrent et Arthur en profita pour délaisser son épée courte au profit d’un sabre dentelé et recourbé appartenant à l’un des anciens mercenaires. Il sentait que quelque chose changeait en lui. Il avait la bouche pâteuse et sa vue se brouillait lentement. Ses muscles se raffermirent et la poigne qu’il exerçait sur le pommeau de son sabre se fit plus assurée et plus solide. Sans qu’il le voit, ses yeux changèrent de couleur. Au lieu du marron qui était l’habituelle couleur de ses yeux, ils prirent une teinte rouge. Alors, tel un fou, il se lança dans le combat, ignorant les avertissements, tranchant, étripant et tuant tout ce qui passait autour de lui. Il sentait une folie dans corps. Il sentait la fureur couler dans ses veines. Etrangement, ses mouvements étaient bien plus précis et moins hésitants. Il savait où frapper et n’hésitait pas à donner d’amples coups de sabre pour se dégager de ce qui aurait pu devenir un traquenard. Même Raven n’en revenait pas. Le garçon hésitant s’était transformé en machine à tuer sous le regard éberlué de tous les autres. Alors, profitant de l’effet de surprise générale, il se concentra intensément et, sachant bien qu’un corps à corps n’aboutirait à rien, éleva son épée en l’air et effectua quelques mouvements dans l’air. Il n’avait pas peur ni pour Sélénia ni Bétamèche. Etant tous deux soulevés à environ une dizaine de centimètres au-delà du sol, ils ne craignaient rien. - Arthur ! Eloigne-toi ! Et, sur cette dernière parole, il frappa le sol du plus fort qu’il put. Une onde de choc ébranla les pavés avant qu’une décharge électrique ne se déploie tout le long de la lame et se répandit sur le sol. Les cris de douleur fusèrent alors qu’une affreuse odeur de chair brûlée emplissait l’air. Lorsque le sort fut rompu, l’électricité s’estompa immédiatement et les cadavres tombèrent par terre dans le silence général. Sitôt après, Arthur chuta au sol, laissant tomber son arme. Il ne fallut pas plus longtemps à Sélénia pour se ruer sur son mari et le secouer. - Arthur ! Réveille-toi ! - Ca ne sert à rien, Sélénia, l’avertit Raven. Il s’est évanoui. Laisse-moi faire, tu veux bien ? Les larmes aux yeux, la princesse s’enleva et regarda Raven enlever sa gourde d’eau de sa ceinture. Il ouvrit le bouchon et la tourna vers le sol, en direction du visage d’Arthur. Rien ne s’écoula. Curieux, il observa. Elle avait été percée durant le combat. Il jura. - J’aurais aimé un moyen plus doux, mais bon… Il administra une grande gifle au jeune garçon. Le bruit cingla dans l’air Arthur se réveilla immédiatement. Il bafouilla quelques mots, puis revint à lui-même. - Qu’est-ce qu’il s’est passé ? demanda-t-il. - Je t’expliquerai en route, lui dit Raven. Pour le moment, il faut que l’on s’en aille. Allez-y déjà ! Je vous rejoindrai plus tard. - Qu’est-ce que tu comptes faire ? - Me trouver une nouvelle arme. La mienne est fendue suite au choc électrique que j’ai provoqué. - Je suppose que tu nous expliqueras en chemin, n’est-ce pas ? - On verra. Allez, quittez la ville et attendez-moi à quelques centaines de mètres ! Sans discuter plus longtemps, ils s’exécutèrent et laissèrent le Corbeau seul parmi ce champ de cadavres. Pendant quelques minutes, il regarda attentivement chacune des armes traînant au sol et les déniait. Il y en avait bien quelques unes qui lui avaient plu, mais, lorsqu’il les avait essayées, elle n’avait pas fait long feu..Dommage. Elles étaient, pour la plupart, de belles armes. Puis ses yeux tombèrent sur une arme. Au premier abord, il la trouva magnifique : la lame était d’un noir profond teinté d’un brin de rouge carmin. Elle devait mesurer dans les quatre vingt centimètres et était légèrement recourbée sur toute la longueur, y compris sur le pommeau. Elle ne possédait qu'un seul tranchant, ce qui étonna Raven. Le pommeau était recouvert d'un tissu noir légèrement élimé à certains endroits et incrusté de fils dorés. La garde était ronde et il y avait un motif dessus : une étoile renversée. Sûrement un motif pris au hasard. Immédiatement, l’arme lui plut. L'androgyne la ramassa et empoigna les deux extrémités avant de commencer à la tordre. Elle résista. Mais, ce qui surprit le plus son nouveau possesseur, ce fut sa légèreté. Elle ne devait pas peser plus d'un kilo. Ce qui devait sûrement lui conférer une vitesse époustouflante lors d'un combat aux nécéssités de vitesse. Il regarda longuement l'arme et voulut lui donner un nom. Il voulait la considérer comme une personne et non pas comme un objet de mort. - Noir...
Dernière édition par le Jeu 2 Aoû - 0:48, édité 1 fois |
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turluturu Petit arbre dans le vent

Age : 15 Inscrit le : 21 Juil 2007 Messages : 65 Localisation : Dans ton c.. ! Naaaan...c'est trop facile xD !
| Sujet: Re: Les mystères d'une vie Jeu 27 Déc - 23:05 | |
| Bonsoir, bonsoir, people !
Juste un petit bonsoir pour vous annoncer que je reprends (enfin, me direz-vous ^^") ma fiction. Je n'avais plus tellement d'idées mais je rechignais un peu à l'abandonner (bah ouais, c'est quand même ma création, donc j'ai quand même un peu de mal...). Je préférais la voir stagner plutôt que de la supprimer. Con, je sais...
Etant donné que je sais pertinemment que ce post n'a rien à faire ici, je ferais un edit de celui-ci lorsque mon chapitre suivant sera fini ^^ D'ici là, ne vous rongez pas trop le frein (de toute façon, vous avez dû arrêter depuis un bout de temps avec mes disparitions à répétition, non ?)
Bon ! Ce qui est dit est dit et maintenant j'me mets au boulot U_U A toute, people !
turluturu le  _________________
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Words Wizzard Roi de la forêt

Age : 14 Inscrit le : 12 Jan 2007 Messages : 353 Localisation : Dans l'Imaginaire...
| Sujet: Re: Les mystères d'une vie Sam 29 Déc - 21:06 | |
| Eh bien, Ô incommensurable roi des , je pense et j'espère parler au nom de tous en disant que tu es le rebienvenu ici On attend donc ta reprise impatiemment... _________________ Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk agh burzum-ishi krimpatul... |
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