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| | | Arthur et la huitième terre | |
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Florian742 Roi de la forêt

Nombre de messages: 308 Age: 15 Localisation: Entre le pôle Nord et le pôle Sud Date d'inscription: 29/06/2006
 | Sujet: Arthur et la huitième terre Mer 11 Juil - 10:30 | |
| ARTHUR ET LA HUITIEME TERRE CHAPITRE 1 Arthur regarda la lune de la fenêtre de sa chambre, puis il regarde le jardin, puis la lune, puis le jardin, puis la lune. Il laissa passer un énorme sourire sur ces lèvres. _Demain, ça sera la dixième lune, murmura-t-il, et je te rejoindrais à nouveau, Sélénia. Arthur a 12 ans depuis deux jours et a eu pour son anniversaire un magnifique hélicoptère téléguidé offert par son ses parents et ses grand-parents. Et dès qu’il la reçu, il est tout de suite sorti pour s’amuser avec. Mais pour lui, le vrai cadeau, c’est d’aller demain soir à Minuit pile au monde des minimoys, pour rejoindre Sélénia, Bétamèche, Miro, le roi et tous les autres. _Cela fait dix lunes qu’on ne sait pas vu, continua Arthur, et j’ai de plus en plus l’impression que cela dure plutôt des centaines de lunes. Je n’en peut plus, l’attente est insupportable ! Mais ne t’inquiète pas, je trouverais la solution, et un jour, je te rejoindrais pour toujours, Sélénia, je te le promets. Son chien, Alfred, le regardait, assis sur le lit, en ce demandant ce qu’il faisait, à parler au jardin et à la lune. Arthur se retourna et lui caressa la nuque. _Toi, tu t’en fiches pas mal, hein? Tu as raison, ça t’évites bien des problèmes. Mais moi, je ne peut pas m’empêcher, ça reste coller dans ma tête comme un parasite, un parasite qui m’empêche de dormir, et même parfois de manger, un parasite qui me décourage, un parasite qui me fait penser à Sélénia, en train de m’attendre chaque jour. Comme réponse, Alfred lui lécha la paume de la main en signe d‘affection. Arthur sourit. _Heureusement, toi tu es là. Alfred lui répondit en aboyant gentiment. Mais pendant ce temps dans un vieux placard, somnolait une chose affreuse, si affreuse qu’on ose à peine la regarder en face : Maltazard ou M le maudit, celui dont on ne doit pas prononcer le nom car il porte malheur. Après sa dernière défaite (voir Arthur et la guerre des deux mondes), Maltazard fut enfermé dans ce placard pendant près d’un an, et malgré que l’on lui amène de la nourriture de temps en temps, Maltazard ne supporteras plus d’être enfermé très longtemps. Si il ne s’enfuit pas rapidement, il risque de devenir complètement fou. Il réfléchissait à comment s’enfuir d’ici tout en mangeant un morceau de petit beurre au chocolat, quand tout à coup, la chance lui sourit. Un jeune moustik, qui semble s’être égaré, passa prudemment par le trou de la serrure, deux mètres (pour Maltazard) plus haut. _On dirait qu’il a été attiré par l’odeur de chocolat de mon morceau de petit beurre, pensa Maltazard, il doit avoir très faim, essayons de le prendre par la gourmandise. Il prit son morceau de petit beurre et le leva en direction du moustik. _Petit, petit, petit, petit, viens un peu là, tu as faim, hein. Regarde ce que j’ai, un joli morceau de petit beurre, approche, approche. Le moustik, tenté mais prudent, approcha de quelques battements d’ailes, mais quand eut vérifié qu’il n’y avait pas de danger, il fonça sur le morceau de petit beurre. Mais Maltazard, au dernier moment, cacha le morceau de petit beurre dans son dos. Le moustik s’arrêta net devant lui. Maltazard s’éloigna et ressortit le morceau. Le moustik ne bougea pas, mais garda les yeux fixés sur le petit beurre, tendrement caressé par ce monstre. _Tu veux ce morceau de petit beurre, hein? Tu l’auras. À condition que tu me rendes quelques petits services. Alors? Le moustik sembla avoir compris. Il se baissa en signe de soumission temporaire. Maltazard sourit. Pour lui, s’était déjà la victoire. Maintenant qu’il a un moustik, plus rien l’empêchera de s’échapper, et de conquérir le monde. Il coupa le morceau en trois, il en rangea sur lui deux morceaux, et il s’approcha du jeune moustik avec le dernier. _Amène -moi à l’extérieur de la maison, et dépose-moi dans le jardin. Ensuite, je te donnerai ce morceau de petit beurre. Après, on verra bien. Pour montrer qu’il était d’accord, le moustik commença à battre des ailes à une grande vitesse et se mit en position de décollage. Maltazard s’installa sur son dos. _ALLEZ, C’EST PARTI!!! Le moustik démarra et parti comme une flèche, Maltazard ne pût même pas voir une dernière fois cet horrible placard où il avait passé si tant de temps.. Il était à l’air libre! Il était resté si longtemps en prison qu’il avait oublié cette bonne odeur de liberté. Il était heureux de vivre. Pour la première depuis énormément de temps, voir des années, il était heureux de vivre. Pourtant, ce n’est pas quelque chose qu’il était souvent. Le moustik traversa le salon et arriva rapidement dans la cuisine. Maltazard apercevait déjà la sortie:il y avait une petite fissure dans la fenêtre de la cuisine, à peine assez grande pour une abeille. Les moustik doivent s’en servirent beaucoup pour entrer dans la maison. Maltazard regarda plus bas et vu un autre moustik en train de sucer du jus de citron dans une assiette. Mais d’un coup, un énorme plaque plastifiée s’abattit sur le suceur et l’écrabouilla. La grosse plaque était au fait une tapette à mouches, une simple tapette en plastique tenue par un gigantesque et bizarre bonhomme:Armand, le père d’Arthur. Avec sa machine à tuer, il écrabouillait tous les moustiques qu’il voyait sur son chemin. _Sales bestioles! Je vous aurai tous!!!Sales suceurs de sang! Il s’attaqua au moustik de Maltazard, frappant dans tous les sens. Le moustik vola dans toutes les directions, tentant désespérément d’échapper à son funeste sort. Maltazard perdit le contrôle du moustik, qui perdit la raison. _Il faut que je fasse quelque chose, dit-t-il. Calme-toi, moustik. CALME-TOI!!! Ses cris ne changèrent rien. Le moustik ne se calmait pas. La femme d’Armand, Rose, regardait son mari tapait dans tous les sens pour tuer un simple moustique. _Euuuh…Chéri!Pourquoi tiens-tu tant à tuer tous ces moustiques. Ils n’ont rien fait de mal, après tout. _Ces sales bêtes nous sucent le sang et nous donnent des piqûres qui grattent. Et en plus, ils nous piquent nos réserves de nourriture. _Mais ils sont tous petits et inoffensifs. _Ils sont tous petits, ils sont tous petits. Quand une centaine de moustiques te fonceront dessus, tu diras plus qu’ils sont inoffensifs! _Mais… _Au lieu de te plaindre, aide-moi à finir celui-là, va chercher la bombe d’insecticide. Elle se trouve dans le placard sous l’évier, et tue ce moustique!Surtout, vise bien! L’épouse était sur le point de riposter mais se ravisa, pas la peine d’insister avec lui. Elle partit cherchée la bombe. Quand Maltazard vu Rose sortir une bombe d’insecticide, il paniqua complètement. Il lui faudrait un miracle pour s’en sortir. Et ce miracle arriva. Rose tenta de viser avec la bombe, mais au lieu de tirer sur le moustique, elle tira sur le visage du mari, lui retirant un énorme cri. Malheureusement, une aile du moustik fut quand même touchée par le fluide. Armand hurla de toutes ces forces en s’essuyant le visage. Rose, secouée, lâcha la bombe et glissa par terre. Maltazard comprit que c’était sa chance. Il reprit le contrôle de son moustik et le dirigea tant bien que mal vers la sortie. Le moustik, l’aile engluée, était beaucoup moins rapide et frétillait avec sa deuxième aile vers une issue de secours à ce cauchemar. Armand réussit à enlever l’insecticide de ses yeux maintenant rouges et aperçut le moustique tentant de s’échapper. _Je vais le tuer! Je vais le tuer! JE VAIS LE TUER!!! cria-t-il en fonçant sur Maltazard. _Allez, moustik, plus vite, on y est presque! encouragea M en voyant un monstre au visage blanc (plus moche que lui, en plus) lui fonçait dessus. Armand tenta de l’attraper avec sa main mais rata son coup. _Courage, moustik! On y est presque, plus qu’une dizaine de mètres, vas-y! Armand décida de faire une dernière tentative en tentant d’aplatir le moustique avec ses mains. _Vite! moustik! VITE!!! Le moustik évita de peu les énormes mains. Le frottement des mains provoqua un vent envoyant le moustique à travers la fissure jusqu’à l’extérieur de la maison. Épuisé, le moustik se laissa tomber. Maltazard et son moustik atterrirent et glissèrent à travers une feuille avant d’atterrirent brutalement sur la terre ferme. Armand s’essuyait le visage pendant que sa femme lui mettait de la pommade sur la nuque. Archibald arriva, inquiet par les hurlements. _Mais qui a fait tout ça, la cuisine est sans dessus dessous, demanda-t-il, avant de se retourner pour voir Marguerite arrivait. Vous avez même réveiller ma femme malgré qu’elle est pris ses pilules pour dormir. Rose se retourna et lui répondit: _Archibald! Vous allez peut-être pas me croire mais…c’est un moustique! Assis sur le lit, Arthur continuait à regarder la lune et le jardin, et il était resté indifférent aux hurlements et au vacarme qu’il y avait eu. Alfred, lui, s’était installé sur le lit, à côté de son maître. Soudain, la porte s’ouvrit et Marguerite rentra dans la chambre. Alfred fut surpris mais Arthur ne se retourna même pas. _Arthur! Tu ne dors pas? demanda-t-elle. _Non, j’ai pas vraiment sommeil. Que s’est-il passé, demanda Arthur, quand même curieux de savoir ce qu’il s’est passé. _Ton père s’est disputé avec un moustique, ta mère s’en est mêlée, et ça a terminer par une catastrophe, comme tu peut t’en douter. Arthur pouffa de rire. _Papa devrait arrêter sa guerre avec les insectes, ça lui éviterait bien des problèmes;, mais bon, je l’aime bien comme il est. Marguerite sourit et s’installa à côté de son petit-fils. _Arthur, tu ne vas pas bien en ce moment, ça se voit, tu reste enfermé dans ta chambre. Pourtant, tu vas bientôt rejoindre Sélénia, et on t’as offert un superbe hélicoptère. Mais tu ne changes pas de mine. Toujours cette même tête toute triste. Que se passe-t-il? _Sélénia me manque, chaque année devient de plus en plus longue, l’attente est insupportable. Mais bon, tu es là, toi, grand-mère! Arthur fît des énormes câlins à sa grand-mère comme seul lui c’est les faire. _Je t’aime, grand-mère. _Je t’aime aussi, mon chéri. Pendant ce temps, Maltazard s’occupait de l’aile endommagée de son moustik. _Voilà, dit-il, maintenant, tu devrais pouvoir à nouveau t’envoler. Pour le confirmer, le moustik s’envola, fît quelques acrobaties et redescendit jusqu’à Maltazard. Pour le récompenser, Maltazard lui donna un morceau de petit beurre. -Tiens, prends-le, tu l’as vraiment mérité. Le moustik l’avala en une bouchée et en redemanda. Maltazard eu une nouvelle idée _Il suffit de bien le nourrir, pensa-t-il, et il me rendra tout plein de services. Il sortit un morceau de petit beurre et le proposa au moustik. _Tu l’auras si tu me rends un nouveau service. Le moustik se soumis à nouveau à lui. _Amène-moi à la sixième terre, celle près de la route, et tu auras ce morceau de petit beurre. Le moustik ne se l’ai pas fait dire deux fois. Il s’envola immédiatement en direction de la sixième terre. Il passa devant la fenêtre de la chambre d’Arthur, Maltazard l’aperçu en train de parler avec sa grand-mère Marguerite. _Petit insolent, cria-t-il, quand j’aurais conquis les sept terres et détruit le village des minimoys, je m’occuperais personnellement de toi, HA HA HA!!! j'espère que vous avez aimé ce premier chapitre _________________ vive les x-men et les minimoys _________________ Fan des minimoys !
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|  | | Florian742 Roi de la forêt

Nombre de messages: 308 Age: 15 Localisation: Entre le pôle Nord et le pôle Sud Date d'inscription: 29/06/2006
 | Sujet: Re: Arthur et la huitième terre Mar 17 Juil - 16:14 | |
| Chapitre 2 (partie 1) Arthur se leva de bonne heure, et après s’être lavé et s’être habillé, il partit prendre son petit déjeuner. Il n’y avait personne à part sa grand-mère. Ils passèrent tout leur petit-déjeuner à parler de la soirée d’hier. _Bon, grand-mère, dit Arthur après avoir débarrassée sa table, je vais aller jouer dehors avec mon hélicoptère téléguidé. _D’accord, mais fait attention à la route, il y a beaucoup de voitures en ce moment, à cause des vacances.. Moi, je vais aller redonner à manger à cette racaille de Maltazard. Marguerite a dit le nom interdit, et cela risque de lui porter malchance. Arthur sortit et courut chercher son hélicoptère qu’il avait laisser la veille dans un coin du jardin. Son hélico était fait pour les transports et la guerre, de couleur bleu et blanc, il était aussi assez petit mais contenait beaucoup de places pour les passagers. Il le posa sur une pierre pour faire un point de décollage. Puis il s’éloigna et imita une voix d’haut-parleur: _Message du QG: Votre mission, capitaine, et de rejoindre le rocher en face de la route pour ramener des soldats encerclés et affaiblis. Nous espèrerons que vous arriverais à les sauver. À vous de jouer, capitaine. _ Très bien, dit-il en reprenant une voix normale, nous allons y aller les gars, co-pilote, rapport. _Tout est ok, monsieur, dit-il en changeant la forme de sa voix. _Très bien, accrochez-vous, les gars, on décolle. Arthur appuya sur un bouton rouge. Les hélices tournèrent légèrement puis prirent rapidement de la vitesse. Au bout d’une dizaine de secondes, l’hélicoptère quitta le rocher et s’éleva à un mètre du sol. _Vous êtes prêts? C’EST PARTI!!! Arthur appuya sur un autre bouton et l’hélico s’envola. Avec la manette, Arthur pouvait faire faire n’importe quoi à son hélico: le faire tourner à gauche, à droite; en haut, en bas; le faire accélérais, le faire freiner, le faire aller à reculons. Il pouvait même faire des piqués vers le sol et remonter au dernier moment. Après avoir fait quelques acrobaties, l’hélicoptère repartit en direction de la route. En ce moment, beaucoup de voitures y passent, pendant les vacances. Qui c’est pourquoi? L’hélico traversa la route, mais faillit se faire défoncer par une voiture. Heureusement, Arthur l’évita de peu. IL fît poser l’hélico sur un petit rocher. _Nous avons atterri! Maintenant, sauvons ces soldats! Arthur traversa la route et commença à installer les soldats dans l’hélico. Soudain, il vu apparaître son père avec un drôle de matériel qu’il installa dans l’herbe. _Tu fais quoi, papa, demanda Arthur. _J’installe un superbe piège à insectes très sophistiqué. Cette bulle de verre est soulevée par une sorte de ressort transparent très fragile qui tombe au moindre mouvement, on place donc à manger dans la bulle, qui attire l’insecte. Quand il tente de rentrer, le ressort tombe et la bulle se referme sur lui. À ce moment, la bouteille se trouvant au-dessus, accrochée au verre lâche automatiquement un liquide visqueux qui empoisonne l’insecte, te si il y survit, le liquide remplira entièrement la bulle et l’insecte se noiera. La seule sortie est la petite interstice entre la bouteille et la bulle, mais elle est trop petite pour une abeille, une fourmi, un moustique, ou quelque chose comme ça. _Mais c’est cruel!!! _On s’en fiche, ce n’est que des insectes, on s’en fiche! Arthur retourna vers ses soldats et ronchonna discrètement. _Quand un insecte sera prisonnier, je le délivrerai en secret, na! Arthur continua à installés ses soldats quand un cri désespéré retentit: _Aaaarrthuuuuuur!!!!! Arthur posa sa manette et ses soldats et courut vers la maison à toute vitesse. Marguerite était là, assis, le petit beurre à terre. _Arthur,Maltazard, il..il…Il s’est échappé! Arthur reçut le choc en pleine face et se mit à quatre pattes. _Ce n’est pas possible, comment il a pu…en tout cas, il faut absolument le retrouver. _Il est trop petit, et il peut-être partout, on ne le retrouvera jamais. _Grand-mère, ce soir, je vais dans le monde des minimoys, on pourra essayer de le retrouver. _D’accord, alors espérons que vous le retrouverais. Mais ses séides? _Ils ont été pris en chasse par les bogo-matassalaïs. Ceux-ci devrait être de retour dans pas longtemps. _Bon, d’accord, aller, je me calme. Je vais donner la nouvelle à ton grand-père. _________________ Fan des minimoys !
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|  | | Florian742 Roi de la forêt

Nombre de messages: 308 Age: 15 Localisation: Entre le pôle Nord et le pôle Sud Date d'inscription: 29/06/2006
 | Sujet: Re: Arthur et la huitième terre Ven 27 Juil - 15:52 | |
| voilà la suite Le soir même, Arthur s’était préparé pour le passage dans le monde des minimoys. Il avait ouvert le passage secret du radiateur, prit la longue-vue, la clé et le tapis, avant d’installer le matériel près du grand chêne, sous le nain de jardin. Marguerite, Archibald et ses parents étaient venus assistés au passage. Il ne manquait plus qu les bogo-matassalaïs. Il était Minuit moins cinq et ils n’étaient toujours pas arriver. Au bout d’un moment, ils sortirent de la forêt et approchèrent à la rencontre d’Arthur. _Désolé pour le retard, Arthur, s’excusa le chef des bogo-matassalaïs, mais nous avons étaient retardés. _Retardés? Mais pourquoi, demanda Arthur. _Nous étions partis à la recherche des séides survivants pour nous en débarrassés, mais au bout de quelques jours, on tomba sur le campement, vide. On a d’abord penser qu’ils s’étaient enfuis, mais malgré qu’on est cherché partout, on ne les a pas retrouver. Ils ont complètement disparus. Mais bon, nous devons d’abord t’envoyer dans le monde des minimoys, il est presque Minuit. Arthur acquiesça d’un baissement de tête et effectua le rituel habituel. Minuit sonna dans le salon et la lune émit un rayon qui rentra dans la longue-vue. De l’autre côté, Sélénia, Bétamèche et tous les autres attendait pendant que le passeur tourna les trois bagues. Arthur commença à rétrécir. Il se retourna et dit au revoir de la main à sa famille. _Au revoir, grand-mère, au revoir grand-père, au revoir papa, au revoir maman, et au revoir Alfred. Arthur partit pour le monde des minimoys une troisième fois, mais si c’était la dernière. Arthur atterrit sur la vitre et vit les minimoys qui attendait avec un beau sourire l’arrivée de ce héros. Il vît aussi Sélénia, qui le regardait tendrement. C’est la première fois que Sélénia voit Arthur avec une forme humaine d’aussi près. Il semblait bizarre comme ça mais il restait son tendre amour, qu’elle connaissait déjà depuis 300 ans (en age minimoys) et qu’elle aime de tout son cœur. Bétamèche fit un petit coucou à Arthur et lui demanda de mettre la clé. Arthur la mit et pénétra dans le monde des minimoys. Il était redevenu un minimoy charmant que Sélénia aimait de tout son cœur. Arthur salua ses amis et le roi avant de sauter dans les bras de Sélénia, et ils s’embrassèrent. Mais un flash les aveugla tout les deux. Le flash venait de la bouche d’une petite bête rose dont le corps sortaient d’une sorte de boîte en feuilles. Cette boîte était tenu par un petit minimoy au gros ventre, qui était habiller d’une drôle de façon (ses habits était en pierre et le chapeau en bois). Il regarda la petite bête et lui fît des petites chatouilles sous le menton. Elle réagit en ronronnant. _Qu’est-ce que c’est que ça, demanda Arthur surpris. _Bah ça, c’est mon phostrésieth, dit le bonhomme d’une voix grave et grognard, si tu le sais pas, ça sert à enregistrer des moments importants, le boubouth-viper est un cousin des boubouths, ils ont la particularité d’envoyer un flash qui leur permettent d’enregistrer ce qu’il voit dans la tête, avec la machine, on retire cette vue de sa tête et on la garde dans la le phostrésieth. C’est facile, non? _Euhhh, oui, on va dire ça. _Incroyable, lança une voix, quelle est donc ce magnifique bonhomme à la frimousse blanche! C’est un humain! Un humain! C’est un vrai scoop! Arthur tenta de repérer d’où venait la voix et il vu sortir de la foule un grand minimoy, aux habits élégants, avec un chapeau aussi de bois, mais cette fois coloré. Il était bien coiffé, et avait sur son épaule un boubouth-viper, qui pris une image d’Arthur avec son fameux flash. Ceci aveugla à moitié notre petit héros. _Arthur, le fameux Arthur! Le légendaire Arthur! Je le rencontre enfin! Celui qui a défait M le maudit et sauver les minimoys, alors que c’était avant qu’un vulgaire humain qui nous écrabouillait! Marque ça, Blogort! Le bonhomme, qui est nommé Blogort, sortit une feuille et un drôle de petit bâton et marqua ce que son acolyte vient de dire. _Qui êtes-vous? demanda Arthur. _Je m’appelle Aslob, je suis un phostrésth à votre service. _Un phostrésth? Qu’est-ce qu’un phostrésth? _Vous êtes bien humain! Vous êtes complètement inculte! Un phostrésth est un minimoy qui s’occupe d’annoncer les scoops et les news du monde entier, qu’on met ensuite dans un journal. Voilà sinon mon assistant, Blogort. _Enchanté, monsieur Blogort. _Enchanté aussi, dit Blogort d’une voix rauque. _Nous venons de la « minimoys-phostrésths-inter », le seul d’ailleurs regroupement de phostrésths. Nous venons de loin pour te voir, Arthur. J’espère que tu en vaut la peine. _Que voulais-vous dire? Monsieur Aslob, cria furieusement Sélénia. _Je veut dire que votre soi-disant héros a un air naïf et débile, et qu’il n’a rien d’un héros! Il ne mérite d’ailleurs pas d’être un héros! Note, Blogort, ça fait bien comme scoop: Arthur, le soi-disant héros, n’est au fait qu’un minimoy naïf et insignifiant. _Retirer tout de suite ce que vous venez de dire!!! _Laisse, Sélénia, dit Arthur, il n’en vaut pas la peine. Sélénia laissa partir Aslob qui lui lança un sourire moqueur et satisfait. _Et si on aller mangé, intervenu Bétamèche, tu sais, Arthur, mon père a organisé un banquet spécialement pour toi. Arthur et tout les minimoys quittèrent la salle des passages pour aller en direction de la grande place. Voilà, j'essayerais de mettre le troisième chapitre avant que je partes mais je promets rien _________________ Fan des minimoys !
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|  | | Florian742 Roi de la forêt

Nombre de messages: 308 Age: 15 Localisation: Entre le pôle Nord et le pôle Sud Date d'inscription: 29/06/2006
 | Sujet: Re: Arthur et la huitième terre Dim 29 Juil - 16:37 | |
| voilà la suite, bonne lecture CHAPITRE 3: Légendes et rencontres. Arthur arriva sur la grande place et vu un spectacle grandiose. Des dizaines de tables pouvant accueillir chacune une trentaine de personnes étaient installés sur la grande place, entourant le rocher où la fameuse épée magique est plantée. Il a dessus des couverts de bois et des assiettes en feuilles. Les verres sont en granit étrange, de couleur bleu. Une nappe de soie et des serviettes de feuilles viennent s’y ajouter pour former un magnifique banquet. Il n’y manquer plus que la nourriture. La moitié des minimoys était déjà installé. Arthur remarqua le roi qui s’installa au bout de la plus grande table. Sélénia et Bétamèche s’installèrent de chaque côté de lui. Arthur comprit que c’était là-bas qu’il fallait aller. Il s’installa à côté de Sélénia. À coté de Bétamèche s’installèrent Miro et son fils Mino, suivi de Darkos. Darkos semblait mal à l’aise dans ce village, malgré qu’il y ai déjà passer un an. Ces voisins se décalèrent d’une siège pour ne pas être à côté de lui, et Arthur en entendit un l’insulter de « morve de pachymoderme ». Arthur sût tout de suite que Darkos a été toute l’année rejeté des autres et insulté fréquemment. Il semblait si triste, assis sur sa chaise, les coudes sur la table, en train de regarder son assiette plus grosse que les autres tristement. Arthur eut à ce moment beaucoup de pitié pour ce pauvre bonhomme qui tentait de s’intégrer mais qui n’y arriver pas. Mais il fut sorti de ces pensées quand il vît un petit minimoy s’installer à côté de Darkos, sans en avoir peur. Il lui dit même bonjour gentiment. Arthur, étonné, demanda: _Qui es-tu, toi, je ne te connaît pas? _Arthur, je te présente Pinpin, répondit Bétamèche, c’est mon meilleur ami après toi. _Bonjour Arthur, c’est un honneur de te connaître, dit Pinpin. _Pour moi aussi, répondit Arthur. _Et toi, comment tu t’appelles, demanda Pinpin à Darkos. _Euhh, je m’appelle Darkos, répondit timidement Darkos, étonné. C’était le première fois qu’un minimoy lui demandait son nom gentiment, il fut ému. _Tu es grand, dis-donc, Darkos, tu dois faire beaucoup de sport pour ça. _Euh, oui en effet, je fait pas mal de sport. _Aahhhhh, moi, que j’aimerais être grand et fort comme toi. Ce que ça doit être cool! Darkos pensa à cette phrase. Parfois, c’est lui qui voudrait être petit, normal, invisible aux yeux des autres. _En tout cas, ça me fait un plaisir de te connaître, Darkos. _Euhh, ça me fait aussi plaisir de te connaître, Pinpin. Arthur n’entendit pas la suite car Aslob, le phostrésth, et son co-équipier Blogort, s’installèrent à côté de lui. Ils le regardèrent un petit moment puis Aslob dit: _Voyons si notre fameux Arthur est digne d’être prince, et si il sait se tenir à table. Un prince doit-être poli et propre, c’est obligé. Note ma dernière phrase, Blogort. Le drôle de bonhomme ressortit sa feuille et marqua. Il atteint le bas de sa feuille. Il ronchonne et prend une deuxième feuille où il marque la fin de la phrase. Arthur veut absolument faire bonne figure devant eux. Sélénia lui souffla dans l’oreille: _Fais attention, ils savent repérer la moindre faute, ne te fais pas avoir. Le roi se leva et tapa des mains pour réclamer le silence, et ce fut d’ailleurs le silence. Il commença donc un discours pour faire la bienvenue à Arthur. Au bout d’une demi-heure de paroles, alors que la moitié des minimoys commençait à s’endormir, il conclut par: _En bref, bienvenue Arthur, et maintenant mangeons! Les minimoys sautèrent de joie. Des minimoys commencèrent à amener des énormes plats qu’ils placent au centre des tables. Il y avait tout plein de mets. Il y avait des biscuits au miel, de la confiture de groseilles, des œufs de libellules longuement cuisinés, mais aussi de lait aromatisé de tamoul, des plantes au goût étrange ou délicieux, pour viande, de morceaux de boubouths cuits avec à l’intérieur un œuf de libellule écrasé, il y a aussi de la viande de pachymoderme entourés d’écailles de cet insecte, et enfin des pattes de moustiks blanches frits et cuits à 10000° environ. Il y avait bien sûr bien d’autres choses, mais tout ça n’est que de la nourriture étrangère à celle d’Arthur. Quand ils eurent tout installer, ils partirent à leur place et le roi tapa des mains. Les minimoys commencèrent à manger. Arthur fut embarrassé. À la place des fourchettes se trouvait des cuillères plates, ce qui ne manqua pas de lui rendre plus dure la tâche. Il avait peur de faire un mauvais pas, mais il ne se trompa pas, et même si la nourriture n’était pas son goût, il en mangeait un peu. Mais après quelques minutes, il se rendit compte qu’il avait oublié quelque chose: Maltazard est en liberté. _Bétamèche! Sélénia! J’ai oublié de vous dire quelque chose d’important! _Ah bon, et c’est quoi, demanda Sélénia souriante. _Maltazard s’est enfui!!!!! Tout les minimoys cessèrent de manger, surpris. Et ça pour deux raisons: d’abord, M le maudit s’est évadé, mais en plus parce que Arthur a dit le mot qui porte malheur. Le premier a reprendre ses esprits fut le roi, et il dit: _Il faut donc réagir. Arthur, sais-tu où il est aller? _Il peut-être n’importe où. Par contre, il me semble que mon père m’a parler d’un moustique qui volait super bien, je pense qu’il était dessus, et j’ai vu un drôle de moustik devant ma fenêtre juste après que le moustique échappe à mon père. À mon avis, il s’est enfui donc dans la direction opposé du jardin, donc derrière la route. _Quoi! Derrière la route!!!!!! _Bah quoi, y a quoi derrière la route. _Il y a la huitième terre, répondit Sélénia. _La huitième terre??? C’est quoi que la huitième terre? Il n’y en a que sept, il me semble. _C’est une légende, et personne a pu prouver son existence. _Mais qu’est-ce que la huitième terre??! _Attends une minute, dit Miro, je vais t’expliquer. Il quitta sa chaise et partit dans un couloir. Il revenu quelques minutes plus tard avec à la main un gros livre poussiéreux vieux au moins de mille ans( en âge humain). Miro retourna à sa place et ouvrit le livre. Il chercha un petit moment dans le livre, mais au bout d’un moment, il s’arrêta sur une page. Il laissa sortir un « ah » de satisfaction et lut le texte à haute voix: _ « Au-delà des sept terres, par-dessus les plaines grises, existe une huitième terre. Une terre maudite. Plus maudite que la septième terre. Là-bas se trouve les ténèbres et les malheurs. L’entrée de cette terre est gardée par la plus monstrueuse des créatures qui puisse existée….le lorvefogth. » _C’est quoi, le lorvefogth, demanda silencieusement Arthur à Sélénia. _C’est un monstre horrible, il a des ailes le long de son corps, des gros yeux verts, une bouche énorme qui t’avales d’un coup, surtout qu’il est féroce. Sa peau est écailleuse et gluante. Rare sont ceux qui ont survécu une attaque de ce monstre. _On dirait la description d’un cafard. _Cafard ou pas, c’est le deuxième danger plus après l’humain et ses constructions. _« Ce monde est le point de rassemblement des ténèbres », reprit Miro, « et les monstres y regorge. » Le silence était totale dans la place. Plus personne n’osait bougé n’y parler. _ « Tout habitant des sept terres, petit ou grand, à moins qu’il soit le plus puissant et le mieux armé, et qu’il est un cœur pur, osant pénétrer dans la huitième terre….. N’en reviendra jamais. » _Foutaises, lança un minimoy. _Ce n’est pas des foutaises, répliqua Miro, des tonnes de minimoys y sont aller et n’en sont jamais revenus. Et puis, qui-es tu toi? _Je m’appelle Fortob, et je suis déjà aller dans la huitième terre. _Oui, mais tu as perdu la boule depuis, répliqua Sélénia avec un sourire narquois. _Je n’ai pas perdu la boule!! J’ai juste oublié ce qui s’était passé car j’ai reçu un coup sur la tête au retour. _Et puis même, lança Mino, rien ne prouve que tu y est réellement aller. _Peu importe, intervenu le roi. Il faut qu’une équipe parte vers la huitième terre et qu’elle remette M le maudit où il doit être. Nous formerons l’équipe avec un conseil après, mais d’abord, nous devons finir de manger! Les minimoys reprirent leur repas. Arthur savait qu’il avait dit le mot qui porte malheur, et il avait peur qu’il lui arrive un problème à table, surtout avec les voisins qu’il a. Il faisait donc dix fois plus attention. Malheureusement, à un moment, le malheur arriva. Il trembla tellement de stress qu’en faisant un faux mouvement, il fît tomber son assiette plein de soupe d’œufs de libellules sur son voisin….Aslob. _Ahhhhhhhhh, espèce de maladroit!!! cria-t-il, regarde ce que tu as fait!!! Tu es le plus maladroit des princes que j’ai jamais vu! Tu es bien un humain, toi! Vous, les humains, vous êtes maladroits et malpolis! Marque ce que je viens de dire, Blogort! _C’est bon monsieur, je n’ai pas fait exprès! _Si tu l’a fait exprès, répliqua-t-il en en se levant et en faisant tomber à terre. Ce fut au tour de Sélénia de se lever. Et elle colla une baffe à Aslob dont il risque de se souvenir toute sa vie. Chamboulé, il faillit tomber mais il fut retenu par Blogort. _Vous ne touchez plus jamais à mon prince, compris!! _Espèce de petite garce! Vous n’êtes qu’une insolente, et vous ne méritez en rien le rôle de reine des minimoys! Je ne sais même pas si vous méritez le rôle de servante! Sélénia, vexé et au bord des larmes, s’enfuit vers le palais. Arthur partit à sa suite. _Non mais, qu’elle est insignifiante et insolente, celle-là. _Vous ne parlez plus jamais comme ça de ma fille, dit le roi en se levant. _Bien, bien, et puis de toute façon, j’allais me retirer. Les minimoys commencèrent à quitter les tables et a la débarrassées. Sélénia rentra dans sa chambre et se laissa tomber dans son lit, en larmes. Arthur rentra à son tour dans la chambre, s’assoie à côté d’elle et tenta de la consoler avec ses caresses. _N’écoute pas ce qu’il a dit, Sélénia. J’ai exactement le même type de personnage dans mon monde, et ils font pareils. Ses gars-là ne penses qu’à nous ridiculiser et a cherché des scoops. La moitié des choses qu’ils disent sont fausses, ils ne faut pas les écouter. _Tu as sûrement raison, mais je ne le laisserais pas te toucher, Arthur. _Moi aussi, Sélénia, moi aussi. Ils se regardèrent dans les yeux dans les yeux, un sourire aux lèvres, puis ils s’embrassèrent avec fougue. C’est alors que Bétamèche surgit et cria: _Vite! Vite! Réunion du conseil sur la grande place dans quelques minutes! Bétamèche se rendit compte de ça boulette quand Arthur et Sélénia lui lancèrent un regard de reproche. Bétamèche retourna à la porte. _Désolé, je ne voulais pas vous déranger. _Ce n’est rien, on arrive, le rassura Arthur. Arthur et Sélénia interrompirent ce tendre moment et les trois amis partirent pour la grande place. Tout les minimoys s’étaient réunis, au centre se trouvait Le roi avec à ses côtés Miro et Mino. Le roi réclama le silence. _Aujourd’hui, quelque chose de grave est arrivé, M le maudit s’est évadé. Et le pire, c’est qu’il est parti se réfugier dans la légendaire huitième terre. Il faut que l’on le ramène à sa place initiale, en mieux dire, le placard. Nous avons donc besoin de volontaires pour aller dans la huitième terre. Qui est volontaire? _Moi, dit Arthur. _Bétamèche et moi, dit Sélénia. _Notre métier demande parfois de prendre des risques si l’on veut un scoop, alors nous deux, dit Aslob avec à ses côtés Blogort. _Moi, dit Darkos. _Si Darkos est avec moi, je n’ai rien à craindre, dit Pinpin, alors moi. _Vous aurez besoin de moi pour vous repérez sur les sept terres et les plaines grises, dit Miro. _Moi, je quitte pas mon père, dit Mino. _Moi, dit un minimoy. _Moi aussi, dit un autre. _Je suis déjà aller là-bas, dit Fortob, et peut-être qu’en y retournant, je me souviendrais un peu des lieux. Alors moi. _Nous trois, crièrent en chœur trois autres. _Moi, dit un autre. _Et nous, dirent six autres. _Et moi. _Et moi. _Et nous cinq. _Et moi, dit un dernier. _Très bien, dit le roi. Vous serez donc 30 à partir là-bas. Préparez vos affaires et reposez-vous un peu. Et bonne chance. Tout les minimoys volontaires partirent se préparer. Ils étaient tous anxieux au fait de partir dans la plus dangereuse des terres avec Nécropolis. voilà, bonne lecture pour les commentaires et les discussions, c'est sur l'autre topic  _________________ Fan des minimoys !
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|  | | Florian742 Roi de la forêt

Nombre de messages: 308 Age: 15 Localisation: Entre le pôle Nord et le pôle Sud Date d'inscription: 29/06/2006
 | Sujet: Re: Arthur et la huitième terre Sam 1 Sep - 17:10 | |
| voilà la suite, même si elle est assez courte (j'ai fait ça en quelques heures malgré tout) au fait après ça je vais mettre le chapitre 5, et j'arreterais les paris a partir de là, ça sera fini, n'oublier pas que je donnerais fdes privilèges au gagnant Chapitre 4 : Le départ. Arthur remplissait un sac de pot de confitures de groseilles et d’œufs de libellules pendant que Sélénia triait le linge pour savoir quoi emporter et quoi laisser. Au bout d’un moment, leurs chemins se croisèrent et ils e trouvèrent nez à nez. Doucement, dans un climat torride, ils se prirent les mains et au bout d’un moment les lèvres se touchèrent et ils s’embrassèrent comme seul eux savent le faire. Ce fut pour Arthur et Sélénia un moment de d’émotions, de délices et de bonheur. Ils continuèrent une trentaine de secondes, puis se lâchèrent et s’éloignèrent un peu de l’un et de l’autre. Arthur sourit. Ce baiser avait exprimer une nouvelle fois l’amour qui les entourés. Sélénia se mit à sourire aussi. Au bout d’un moment, Arthur lâcha: _Je t’aime, Sélénia. _Moi aussi, Arthur. Sélénia tourna la tête en direction des deux sacs posés sur le lit. _Eh bien, Arthur, je crois bien qu’on est reparti pour une nouvelle aventure pleine de dangers et d’émotions, comme toujours. _Ton monde, c’est l’aventure, Sélénia. Même quand il n’y a pas de problèmes, à chaque que je vient, je sens mon cœur battre, et le bonheur de ce monde me faire tourner la tête. J’aimerais tant vivre ici. _Mais tu ne le peut pas…à cause de ta famille. Cette conclusion rebaissa le moral de nos héros, Sélénia s’apprêta à quitter la salle avec son sac mais Arthur lui posa la main sur l’épaule. _Sélénia, il faut que je te parles. _Je t’écoutes. _Tu vois, chaque année, je dois t’attendre pour te rejoindre, eh ben cette attente me tue, je n’en peut plus, il faut trouver une solution… _Il y en a pas. _Si, il y a toujours une solution. _Tu as raison, il y a une solution… C’est de rester. _Rester? Tu veut dire… _Vivre avec moi et les minimoys et laisser derrière toi ta famille. _Je sais, mais le problème c’est que… _Qui préfère-tu? Moi ou ta famille? _Justement. J’hésite entre la douceur de ma famille et l’amour que j’ai pour toi, Sélénia. Je dois y réfléchir. _Eh ben, réfléchis-vite, tu n’as que 36 heures pour te décider. Elle embrassa Arthur rapidement et sortit de la chambre. Arthur, revenu à son sac pas encore terminé, reprit son travail et pensa à ce qu’ils venaient de dire: _Je ne crois pas que j’aurais le temps d’y réfléchir avec ce qui m’attend. Il ferma son sac et sortit à son tour. Mino faisait son sac avec difficulté. Voyant passer Miro, il lui demanda: _Papa, tu n’aurais pas vu mon miroir portable. _De quoi? _Le miroir de poche que tu m’as offert pour mon anniversaire. J’ai beau cherché partout, je ne le trouve pas. _Je crois que je l’ai vu…il est juste derrière toi. _Ah bon…Ah oui, désolé je ne l’avait pas vu. _Rohhh, Mino, tu devrais arrêter d’être tête-en-l’air et d’être anxieux, ça ne te vas pas. _Je n’y peut rien, je suis comme ça, et puis tu es là. _Tu as peut-être raison. Miro ouvrit une porte et arriva devant les commandes des miroirs. Il soupira. _Mino? _Oui, papa? _Vois-tu, je commence à me faire vieux. Et je sens que bientôt, je serais trop vieux pour faire mon métier, ou alors que mon âme va s’envoler bientôt, comme une feuille morte. Alors, ça sera à toi de prendre les commandes des miroirs. _Q-q-q-q-q-quoi? _Tu m’as bien entendu. Tu devras faire ce travail comme je l’ai fait, et comme l’ont fait mes ancêtres. _Mais je-je, je ne suis pas prêt pour ça. _Non, mon fils, tu es prêt depuis longtemps, et je le sais. _J’espère quand y aller le plus tard, je me sens pas prêts. _Tu dois te monter plus courageux dans la vie si tu veut réussir, Mino. _Je vais essayer. _Au fait, te sens-tu prêt pour cette aventure. Mino ferma son sac et le mit à son dos. Il se tourna vers son père. _Je suis prêt. Sur la grande place, tout les minimoys étaient là. La grande porte était ouverte. Juste devant, ils y avaient les minimoys volontaires prêts à partir. Il ne manquait plus que Bétamèche qui arriva en retard, comme d’habitude. Aslob, en colère, dit: _Quel scoop! Un prince en retard. C’est un scoop qui va lui donner la honte. _Vous ne touchez pas à mon frère, grogna Sélénia. _Oui, c’est bon, on va pas s’énerver! Le roi vit passer Bétamèche et lui donna un petite sur la tête. Après un « court » discours du roi, les volontaires s’enfoncèrent dans le tunnel et partirent pour la plus grande aventure de leur vie. Maltazard attendait ses séides quand tout à coup, il vit réapparaître son moustik, lui faisant comprendre qu’il les avait retrouvés. Maltazard sourit, mais d’un coup rabaissa son sourire car au lieu de voir d’énormes séides, il vit de simples séides de taille minimoy arrivait d’entres les tiges, avec à leurs côtés plusieurs moustiks. Il se rapprocha d’un gros séide qui semblait être le chef de la troupe. _Comment ça se fait que vous soyez petits. _On sait pas, en bout d’un moment, il y a deux semaines au fait, et ben on a rapetissé. _Alors la taille humaine n’est pas éternel, je ne peut donc pas conquérir le monde des humains. Heureusement, j’ai un autre plan en tête. Il donna un morceau de petit beurre à son moustik, celui qu’il avait promis et se tourna vers ses séides. _Séides! Je sais ce qu’on va faire, nous allons attaquer les minimoys. Mais d’abord, il nous faut une base où nous préparer, et c’est pour ça que nous allons nous installer dans la huitième terre. _Pourquoi dans la huitième terre, demanda un séide. _Car on y sera en sécurité. _Quoi!!! Mais c’est la plus dangereuse de toutes les terres! _Justement, c’est la dernière endroit où les minimoys nous trouveront et gâcheront encore une fois mes plans. Donc on ira à la huitième terre! Des questions ? Aucun séide n’osait ouvrir la bouche, contraint à lui obéir. _Très bien! Il s’approcha de son moustik et lui promit le dernier morceau si il l’ammenait à la huitième terre. Il monta sur son moustik et cria: _Allons, mes amis! Vers la huitième terre et notre victoire! Allez!!! Ainsi toute une nuée de moustiks partirent en direction de la huitième terre _________________ Fan des minimoys !
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